La maladie polykystique rénale est une maladie héréditaire très grave, bien connue des propriétaires de Persans, et qui touche principalement cette race. Elle peut aussi atteindre des races voisines, telles les Exotic et British Shorthair et Longhair, les Scottish Fold, Birmans et American Curl, mais aussi les Persans croisés.

La mutation du seul gène PKD1 est responsable de la maladie polykystique rénale.

Signes cliniques de la Maladie Polykystique Rénale

polykystose rénale chatComme son nom l’indique, on va retrouver chez les chats atteints, de nombreux kystes dans les deux reins. On pourra aussi parfois en retrouver, de façon plus anecdotique, dans le foie.

Les kystes vont prendre de plus en plus de volume et aussi se multiplier, rendant la fonction rénale de plus en plus inefficace. L’animal va développer les symptômes d’une insuffisance rénale chronique (urémie, anémie…)

Diagnostic de la Polykystose Rénale du chat

Par échographie, dès l’âge de 6/8 semaines, mais le diagnostic sera plus précis si l’on attend l’âge de 36 semaines.

Prévention de la Maladie Polykystique du chat

Ici il est particulièrement important de bien se renseigner sur le sérieux de l’éleveur des races incriminées. Des tests de dépistage génétique existent et il est nécessaire de les réaliser.

Pour parler un peu « technique », la maladie est dite « héréditaire autosomique dominante », ce qui signifie que mâle comme femelle peuvent transmettre la PKD d’une part et d’autre part qu’une seule version  la mutation sur l’un des deux gènes va entraîner le développement de la maladie.

Il est donc nécessaire de sélectionner des reproducteurs homozygotes sains pour la mutation PKD1

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